En harmonie avec la nature!
La région de Duplessis, sur la Côte-Nord, s’étend de Pointe-aux-Anglais à Blanc-Sablon, et vous offre une nature d'une beauté magique. Sur la route des baleines, le long de la 138, vous découvrirez les charmes de cette contrée de traditions maritimes, aux attraits et activités des plus variés. Le littoral est constellé de milliers d’îles et d’îlots, de baies et d’anses sculptées de figures monolithiques. À partir de la rivière Natashquan, Duplessis, riche de ses paysages d’un autre temps, n’est accessible que par bateau ou par avion. 400 kilomètres de nature sauvage, taillée dans le roc, au nord de la majestueuse Île d’Anticosti, qui garde farouchement l’entrée de l’estuaire du Saint-Laurent. Année après année, les mammifères marins (petit rorqual, rorqual commun, baleine à bosse, baleine bleue, dauphin, phoque et marsouin) sont au rendez-vous dans les eaux limpides du Majestueux. |
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Les villes et villages qui abondent dans le secteur de Duplessis sont pittoresques et pleins de surprises. Entre autres, il vous faut découvrir :
Port-Cartier
Deuxième plus grand centre urbain de la Côte-Nord, Port-Cartier est une ville industrielle entre mer et forêt. Elle regroupe les secteurs de Pointe-aux-Anglais et de Rivière-Pentecôte. À Pointe-aux-Anglais, l'écomusée de la région consacre une exposition à l’échec d’une attaque anglaise en 1711. Le chemin de croix de l'église du village est remarquable, œuvre du sculpteur Médard Bourgault, originaire de la région de Saint-Jean-Port-Joli. Rivière-Pentecôte, petit village pittoresque, vous invite à visiter son site d’interprétation et son église et petit oratoire juchés sur un cap en bord de mer.
Le secteur immédiat de la ville de Port-Cartier, d’abord appelée « Portage-des-Mousses » puis « Shelter Bay », a passée de l’exploitation forestière, dont ont peut voir les vestiges sur l’Île Patterson, à une ville minière en 1957. Des rivières parsemées d’îles séparent la ville en deux secteurs, ce qui confère à l’endroit un cachet unique. Des sentiers aménagés, donnant un point de vue remarquable sur la chute et le barrage de la rivière aux Rocher, offrent d’excellentes opportunités pour les ornithologues et les photographes. Sur l’Île McCormick, on retrouve le Café-Théâtre Graffiti et une étonnante scène en plein air dans une ambiance de plages et de massifs rocheux. On peut aussi y voir l’épave du Lady Era, échouée sur la berge en 1977. Parmi les attraits de la ville, on peut y voir le Musée Louis-Langlois (ancienne résidence de 1873), le Centre d’interprétation de l’histoire de Port-Cartier (au sous-sol de l’église Sacré-Cœur), le Parc de la rivière aux Rochers – Piège à saumon et la réserve faunique Port-Cartier – Sept-Îles (Sépaq). Gîtes et campings vous y accueillent.
Sept-Îles
Outre la municipalité principale de Sept-Îles, le secteur regroupe dans sa périphérie Gallix et Clarke City à l’ouest, Ferland au nord et Moisie à l’est. Au tout début, Gallix était un petit village de pêcheurs. Malgré l’absence d’industrie, c’est maintenant un lieu où les travailleurs de Port-Cartier et de Sept-Îles se sont installés pour sa tranquillité et sa qualité de vie. Clark City a été la première métropole de la Côte-Nord. C’était alors un centre industriel important avec son moulin à papier et sa centrale hydroélectrique. Des vestiges patrimoniaux témoignent encore de cette époque. On y retrouve le Club de golf Sainte-Marguerite, la ZEC Matikek et sur la Pointe-Noire, l’Aluminerie Alouette. Moisie fut à l’origine un village de pêcheurs dont la vocation changea pour devenir en 1867 un centre industriel, grâce à la « Compagnie des mines de Moisie », qui ferme ses portes 8 ans plus tard. La compagnie de téléphone s’y installe aussi. Une base militaire y est établie de 1960 à 1988. Elle devient par la suite un lieu de résidence pour les amoureux de grands espaces de villégiature. Le secteur même de Sept-Îles est un lieu résidentiel et commercial principal et constitue un milieu de vie privilégié pour les familles. Située sur les bords de la Baie des Sept Îles face à la Pointe-Noire, à l’embouchure de la baie, on y retrouve l’Archipel des Sept Îles qui donne son nom à ce secteur. La plus grande des îles, La Grande Basque, offre des infrastructures permettant de pratiquer le camping et la randonnée. Plusieurs attraits se retrouvent dans tous les secteurs du grand Sept-Îles comme : le centre nature de Gallix, le centre d’interprétation de Clark City, le parc de la Rivière-des-Rapides, le parc du Vieux-Quai, le parc de l’Archipel des Sept Îles, le musée régional de la Côte-Nord, le Vieux-Poste, Shaputuan, le théâtre d’été « La Patente », et la marina. On peut aussi y faire des randonnées sur la piste cyclable, aller observer les baleines, et pratiquer une foule d’activités sportives et socio-récréatives. Sept-Îles possède 10 quais en eaux profondes et l'activité portuaire y est importante.
Sheldrake et Rivière-au-Tonnerre
Sheldrake, premier village en Minganie, avec sa grande croix et les pierres tombales qui font face à la mer, vous fait apprécier de nouveaux paysages. Rivière-au-Tonnerre, dont le nom provient des grondements de la rivière, est un site d’hivernage pour les bateaux de pêche de la région. Un des plus beaux villages de la Côte-Nord, longtemps qualifié de capitale de la pêche aux crabes. Il ne faut surtout pas manquer l’église de bois dont la voûte est décorée de motifs taillés au canif! |
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Magpie
Magpie a été le plus important centre de pêche à la morue au début du siècle. Village panoramique idéal pour l’observation terrestre des baleines, on y retrouve une centrale hydroélectrique datant de 1958.
Rivière-Saint-Jean
Pendant près d’une centaine d’années, la rivière fut une frontière entre le Québec et le Labrador; elle est navigable sur près de 50 kilomètres et comporte des fosses à saumons. On y retrouve aussi de la truite de mer et des balbuzards, une espèce de rapace en voie d’extinction.
Longue-Pointe-de-Mingan, Mingan, l’Archipel-de-Mingan et Havre-Saint-Pierre
Longue-Pointe-de-Mingan, fondée en 1849 par des pêcheurs gaspésiens, comporte sur sa pointe de vastes plages de sable. C’est un lieu propice à l’observation terrestre des baleines et des oiseaux marins le long du trottoir de bois aménagé. On y retrouve le CRIM (Centre de recherche et d’interprétation de la Minganie), le MICS (Station de recherche des Îles Mingan) et un centre d’ornithologie. Mingan (Ekuanitshit), ancien poste de pêche et de traite, comprend le village et une communauté Innue. On peut y voir une magnifique chute, une église montagnaise et y pratiquer la pêche au saumon dont les ressources ont été restaurées. Havre-Saint-Pierre, fondée en 1857 par des madelinots, a été, pendant près d’un demi-siècle, le siège du Vicariat apostolique du golfe du Saint-Laurent. En 1948, la ville s’industrialise grâce à |
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l’exploitation d’un gisement d’ilménite. Sa vocation touristique se confirme avec l’ouverture de la réserve du parc national du Canada de l’Archipel-de-Mingan et de son centre d’interprétation. On y trouve aussi un centre culturel et d’interprétation de Havre-Saint-Pierre. |
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Les monolithes de l'Archipel-de-Mingan sont d’une beauté exceptionnelle et offrent aux regards des visiteurs des formes surnaturelles. Ces grands baigneurs de calcaire se dressent fièrement sur les plages des îles et présentent un spectacle saisissant. Il y a près de 450 millions d'années, d'importantes rivières sillonnaient et érodaient le Bouclier Canadien, transportant des particules de roche jusqu'à la mer. Ces sédiments, combinés aux restes d'organismes marins, allaient lentement former, au fond de l'eau, un lit de roche fait de strates de calcaire. Ainsi commença le long processus de la formation des îles. Ce lit de calcaire émergea sous la forme d'un plateau suite à de grands mouvements de l'écorce terrestre. À partir de ce moment, l'érosion fit son œuvre et la mer sculpta lentement le calcaire friable. Les |
rivières du Bouclier ont isolé des parties du plateau, créant ainsi les îles de Mingan. Au fil des ans, la nature a érodé et façonné le littoral des îles jusqu'à créer ces formes aux contours singuliers. |
Baie Johan-Beetz
Le village doit son nom à l’artiste peintre et sculpteur belge du même nom. C’est un lieu privilégié pour la pêche à la truite et au saumon. On peut y visiter la maison que l’artiste a lui-même décorée.
Aguanish et Île-Michon
Les plages de sable chaud y encerclent la baie d’eau douce de la rivière Aguanish. Les amateurs de pêche au saumon et de relaxation y sont servis, et le « Trait de scie », phénomène géophysique inhabituel, en fait une destination d’intérêt. L’Île et ses nombreuses petites baies, où se retrouvent de petites îles, en font un lieu particulier pour les randonneurs.
Natashquan et Pointe-Parent
Natashquan vous accueille avec ses sites enchanteurs comme « Les Galets » (petits hangars anciennement utilisés par l’industrie de la pêche), une plage de 8 kilomètres, des chutes et une petite église datant de 1861, construite avec le bois des épaves de bateaux.
Le petit village de Pointe-Parent, ainsi nommé en l’honneur du premier prêtre séculier missionnaire arrivée en 1782, se trouve contiguë à une communauté autochtone qui vous accueille et partage sa culture et ses coutumes. C’est aussi ici que la route 138 se termine.
Île d'Anticosti
L’île d’Anticosti ne comporte qu’un village, Port-Menier, qui date de 1899. Celui-ci prend forme après que Menier, riche chocolatier français, eut abandonné Baie-Sainte-Claire où les ruines de quelques maisons sont encore visibles sur le site. Il y fit importer plusieurs espèces animales comme des castors, des renards, des orignaux et des cerfs de Virginie, dont le cheptel qui dépasse aujourd’hui les 120 000 bêtes. Un véritable paradis naturel de 8000 Km2. La route « trans-anticostienne », construite par les nombreuses compagnies forestières qui s’y succédèrent, vous permet de parcourir l’île d’un bout à l’autre. Vous pourrez y découvrir canyons, rivières, grottes, chutes et les divers sites des pourvoiries qui s’y trouvent. L’ornithologue pourra y observer jusqu’à 220 espèces d’oiseaux dont l’aigle à tête blanche, variété |
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devenue très rare. Le botaniste y sera choyé par la multitude de plantes rares, certaines uniques. Les battures de rochers plats et les innombrables fossiles feront le plaisir des géologues. Plus de 200 navires ont fait naufrage sur les récifs qui entourent l’île, laissant encore aujourd’hui apparaître les restes de plusieurs épaves. Plusieurs phares furent érigés sur les côtes pour éviter que d’autres navires viennent s’y échouer, et certains sont aujourd’hui devenus des gîtes pour les visiteurs. On y retrouve aussi des terrains de camping. Certains sites sont à ne pas manquer comme le Château Menier, joyau d’architecture construit sur l’île, l’économusée d’Anticosti et le parc national d’Anticosti. |
Kegaska
Village de pêcheurs de crabes, de homards et de pétoncles, on y retrouve des sentiers de sable blanc couverts de poussière de coquillages.
La Romaine
Village où cohabitent francophones et Montagnais et où le paysage de marécageux se transforme en sol rocheux, annonçant la proximité du Labrador.
Chevery
Construit sur une pointe de sable, le village est accessible par bateau à partir de Harrington Harbour. Centre administratif de la Basse Côte-Nord du Golfe-Saint-Laurent, on peut y chasser l’orignal et y pêcher la truite. Une petite marina, un sentier pédestre le long de la rivière et des chutes apaisantes complètent les attraits de ce petit coin de pays.
Harrington Harbour
Port protégé des vents par plusieurs petites îles, l’été, la coopérative de fruits de mer anime le quai, place centrale de l’île. Maisons blanches et pastel, les larges trottoirs de bois et les petits ponts donnent une beauté unique au village.
Aylmer Sound
Au fond du détroit d’Aylmer et bien ancré dans l’archipel de Petit Mécatina, on retrouve ce petit village de pêcheur où l’on peut entrer en bateau dans les « rigolets ». Des centaines de petites îles s’y retrouvent. Un paysage qui vous transporte dans un pays nouveau.
Tête-à-la-Baleine
Devant son nom à une des îles parmi les « Toutes Îles » qui forment son archipel, on y confectionne de l’artisanat et autres produits avec la fourrure de loup marin. Un circuit de motoneige aménagé entre Natashquan et Blanc-Sablon mène ici. On peut y voir le village d’été des habitant sur l’Île Providence, où la chapelle érigée en 1895 est la plus vieille de la Basse-Côte-Nord. Le vieux presbytère est maintenant une auberge qui accueille les visiteurs.
Blanc-Sablon
Blanc-Sablon regroupe Brador, Lourdes-de-Blanc-Sablon et Blanc-Sablon même.
C’est près de Brador que des fouilles ont eu lieu, sur le site du poste de Courtemanche, un important centre commercial français du début du 18e siècle. Le centre d’interprétation rappelle la fréquentation de ce lieu par les pêcheurs européens.
Lourdes-de-Blanc-Sablon fait le lien avec ce secteur de la Basse-Côte-Nord. On y trouve un centre de santé et divers bureaux administratifs. Pittoresque village de pêcheurs avec son port de mer naturel, ses hangars et ses barques le long des rochers. Une statue de Notre-Dame-de-Lourde construite en France domine sur un cap. Le site d’interprétation de l’Île-aux-Perroquets vous permet d’observer baleines, macareux et occasionnellement des icebergs. Artefacts et collections de photos sont en exposition dans l’église où se trouve le musée Scheffer.
À Blanc-Sablon se poursuivent des fouilles archéologiques mettant en évidence la présence européenne depuis le début du 16e siècle. Un traversier, en service de avril à décembre, assure une liaison avec Sainte-Barbe, à Terre-Neuve. À peine quelques kilomètres de plus à l’est et vous arrivez à la frontière Québec/Labrador.
Fermont
Ici, le froid et la neige font parties intégrantes du mode de vie des habitants. Fermont est une ville d’architecture unique dont l’industrie s’appuie exclusivement sur l’exploitation minière du fer. Les habitants se sont donnés un aménagement urbain hors du commun, en construisant un mur écran de 1,3 kilomètre, concept architectural nordique exceptionnel, qui protège la ville des vents nordiques mordants. Plusieurs activités et attraits font de Fermont un lieu recherché, dont : chalets nautiques, randonnées pédestres, panneaux d’interprétation, taïga, géologie, faune et flore, Centre d’interprétation de Fermont, visite d’une mine à ciel ouvert, dégustation de fruits sauvages, motoneige sur l’immense « Sentier Caribou », observation ou chasse de caribous et aurores boréales impressionnantes. On y accède par la route 389 à partir de Baie-Comeau, en train ou en avion, et quelques kilomètres plus loin, on arrive au Labrador.
Schefferville
Pionnière des villes minières de fer, Schefferville est devenue, depuis l’arrêt des activités d’extraction minière, le centre d’opération de pourvoiries et le point de départ d’expéditions de plein air. C’est aussi un lieu de passage des troupeaux de caribous lors de leur migration. La ville partage cet immense territoire de taïga avec les communautés amérindiennes de Kawawachikamach et Matimekosh – Lac John.
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